inséparables! Alice était jeune 19 ans et moi 22 ans. Elle habitait la Riviera 2 et moi Yopougon. Malgré la distance ,nous arrivions á nous voir constamment. Elle était très respectueuse et aimante! Je l’aidais parfois financièrement avec l’argent que je recevais de mes parents . Ses parents n’étaient pas aisés contrairement aux idées reçues sur quelqu ‘un qui habite la Riviera. Malheureusement, elle n’a pas su se faire de très bonnes amies sur la Fac . Vu que Alice était sauvagement belle et bien garnie corporellement, elle faisait l objet de convoitise. Ses amies lui mettaient constamment des idées pas catholiques en tête. Même nos professeurs n’étaient pas indifférents! J’avais peur de la perdre et elle commençait à devenir vraiment distante après presqu’une année de relation . Elle venait de moins en moins me voir, répondait moins au téléphone. Je me plaignais de cela mais c’était comme si c’est ce qu’ elle attendait même depuis pour encore plus s’éloigner de moi! J’étais perdu! Je ne voulais pas la perdre!
Jusqu’à ce qu’un jour , elle me dise qu’elle ne voulait plus continuer avec moi,qu’on avait aucun avenir ensemble! Mon Alice! Celle qui était avant si douce! Je n’ en croyais pas mes oreilles et mes yeux. Après maintes tentatives pour la ramener á la raison, elle resta sur sa décision. J ‘ai appris plusieurs mois après notre rupture qu’elle était devenue la maîtresse du Doyen de la Faculté…Moi, pauvre étudiant qui vivait encore en famille qu’est ce que je pouvais bien lui offrir? Je fini par prendre sur moi . Parfois je la croisais sur le Campus, á peine même si elle me regardait encore !
Des années plus tard , en vadrouille avec des amis á moi je la croise au Code Barre . J’ai d’abord pensé que j’hallucinais ! Mais c’était bien elle, en chaire et en os. Elle est aujourd’hui une femme,moins belle qu’avant mais toujours aussi charmante et imposante. C’est elle qui est venue vers moi . Après des heures à papoter,je su qu’elle était sans diplôme mais avait plusieurs magasins et des immeubles un peu partout dans Abidjan. Mais toujours maîtresse avec un enfant,un petit garçon de 3 ans. Elle se disait malheureuse et regrettait beaucoup sur comment elle m’avait laisser dans le temps. Après avoir échangés nos numéros,nous nous revoyons régulièrement. Parfois chez elle même. Elle me veut revenir dans ma vie sachant que je suis toujours célibataire mais mois j’hésite vu qu’elle est toujours maîtresse ! Et pas de n’importe qui,un gars bien connu dans la capitale. Je suis un peu perdu entre mes sentiments et ma raison…
Armand.
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